Compagnie Roe Circus

Giula-Zanvit1

Spectacle :

Le mot d’Émile

La Compagnie

Nous nous sommes rencontrés dans cette somptueuse ville que l’on nomme Châtellerault où nous avons entrevu, approché et découvert le monde du cirque pour la première fois. Ce premier cycle de formation, nous permet de commencer à répéter ces acrobaties qui nous feront vivre aujourd’hui. Certains décrochent des diplômes, d’autres des tickets d’entrée pour des écoles supérieures. Ainsi Jonas rejoint le Centre National des Arts du Cirque, Vincent l’Ecole Nationale de Rosny-sous-bois pendant qu’Elie et Max poursuivent leur duo porteur/voltigeur au travers d’un cycle de formation à l’Ecole Fratellini.

Cette paire d’année folles mais instructives achevées, chacun reprend balluchon et pirouettes, et nos routes se séparent. Nous serons amenés à jouer les interprètes au sein de plusieurs compagnies : Cie 36 du mois, Cie Bam, Cirque Aléas, CirkVOST, Cie Escale, Cie Est-Ouest… Parallèlement certains d’entre nous s’essaient à monter leurs propres spectacles : Vincent fonde la Cie 100issues avec les spectacles « Idéaux-beurre-noir », « Sonate pour quatre chiens », tandis que Jonas se lance dans l’écriture d’un spectacle solo « La Théorie de l’Esprit » sous le nom de la Cie Roe Circus.

Dix ans plus tard, les liens tissés sur les bancs de l’école sont toujours présents. Notre groupe se retrouve sur les bords de l’Atlantique pour quelques jours de congés. Pris dans un tourbillon de bain populaire, serviettes serrés contre les familles en maillot de bain ; une sérieuse tentation de la dérision nous pousse à approfondir une réalité à la fois hilarante, absurde et débordante d’humanité. Une nouvelle aventure prend forme pour dresser le tableau d’un quotidien actuel ; un hymne aux vivants, aux rires et aux pleurs. Le projet rencontre l’adhésion immédiate de l’auteur, metteur en scène Philippe Fenwick, qui voit là l’opportunité de mettre en scène notre propre histoire. Ainsi nait le second spectacle de la Cie Roe Circus « Fallait pas les inviter».

Jonas LECLERE

Sangle et voltige

Né à l’hôpital Saint-Elisabeth à Uccle en Belgique à 3h09 du matin le 30 sept 1991. Son père sortait de scène et était encore maquillé. A 6 ans, Jonas ouvrait des huîtres tout seul. Il rentre à l’école de cirque de Châtellerault dans l’idée de devenir jongleur, maintenant il fait des sangles et aime le ski.

Quand il va chez le coiffeur, il trouve qu’il lui coupe toujours les cheveux trop court. Il intègre la 24 ème promotion du Centre National des Arts du Cirque en 2010, il rencontre des personnes qui influencent sa recherche comme Bruno Dizien (chorégraphe) ou Cédric Paga (alias Ludor Citrik). Il a déjà joué devant la reine de Belgique mais a refusé de prendre une photo sur ses genoux.

Son chien était son meilleur ami d’enfance. La dernière fois que sa mère l’a vu sur scène, elle lui a dit : « Tu as les mêmes jambes que moi ! »

Vincent MAGGIONI

Mât chinois et voltige

Né dans la belle et méchante banlieue du 93. Ses débuts sont dans les arbres à 15 mètres du sol pour faire peur à son père ! Il s’adonne à toutes sortes de sports, surtout pas le cirque, c’est pour les ringards.  Contre toute attente, il part pour l’école de cirque de Châtellerault où il rate son bac (le cirque c’est toujours pour les ringards).

Il y apprend le mât chinois. Il fait ensuite un saut à l’école de Rosny-sous-bois puis monte la Cie 100issues «Idéaux-beurre-noir », «Sonate pour quatre chiens», tourne en cabaret Allemand, avec la «Cie 36 du mois», et remplace des blessés dans “Cie Bam” et “Cirque Aléas”. Il a la prétention de gagner une médaille d’or au festival Young Stage, effectivement il échoue et termine avec l’argent !

Aujourd’hui, il embarque à bord du « Club »  Cie the Rat Pack pour écrire un spectacle sur la Mafia.

Elie RAUZIER

Voltigeur, trapéziste

Né dans les Cévennes en l’an 1991. Lorsque il était très jeune, 9 mois environ, il s’est mis à courir tout nu, tout le temps et à escalader des cailloux de type graniteux. Puis on l’a forcé à aller à l’école.

Très vite, il s’est retrouvé à l’école du cirque, d’abord d’Alès dans les vestiges «d’Archaos» puis à Châtellerault où il a bien évidemment eu un bac à lauréat !  En 2010, il est généreusement recueilli à l’Académie Fratellini. Il tente de travailler en duo avec Max depuis 7 ans ; une sorte de vieux couple. Il se dit que demain il travaillera plus que d’habitude, bref il procrastine.

Il aime la police mais ce n’est pas réciproque. Il a conscience de son corps dans l’espace mais a les pointes de pied d’un crapaud malgré tous les efforts fournis.

Maximilien DELAIRE

Porteur au trapèze volant, mât chinois

Né le 18 avril 1991 le jour de la St Parfait à Amboise. Elu le plus gros bébé de la région centre, avec 5 kilos à la naissance, Max est destiné à être porteur.

Il commence sa carrière à 3 ans dans le petit cirque des «Morallès», avec un numéro de chaises et de monocycle avant de découvrir le mat chînois. À 15 ans il veut voir plus loin et entre à l’école de cirque de Châtellerault où il commence à porter au trapèze volant.

A 18 ans il quitte l’école et retrouve son ancien voltigeur Elie au travers d’un cycle de formation à l’Académie Fratellini. Il travaille ensuite pour diverses compagnies comme «cirque Aléa», «CirkVOST», Cie «Escale», Cie «Oncore» ou encore la Cie « Les Galapiats ».